Roman de la rentrée littéraire : « La tentation – Luc Lang »

Jeanne est une femme formidable. Tout le monde l’aime, Jeanne.
Libraire, on l’apprécie parce qu’elle écoute et parle peu. Elle a peur de déranger la vie. Pudique, transparente, elle fait du bien aux autres sans rien exiger d’eux. A l’image de Matt, son mari, dont elle connaît chaque regard sans qu’il ne se soit jamais préoccupé du sien.
Jeanne bien élevée, polie par l’épreuve, qui demande pardon à tous et salue jusqu’aux réverbères. Jeanne, qui a passé ses jours à s’excuser est brusquement frappée par le mal. « Il y a quelque chose », lui a dit le médecin en découvrant ses examens médicaux. Quelque chose. Pauvre mot. Stupéfaction. Et autour d’elle, tout se fane. Son mari, les autres, sa vie d’avant. En guerre contre ce qui la ronge, elle va prendre les armes. Jamais elle ne s’en serait crue capable. Elle était résignée, la voilà résistante. Jeanne ne murmure plus, ne sourit plus en écoutant les autres. Elle se dresse, gueule, griffe, se bat comme une furie. Elle s’éprend de liberté. Elle découvre l’urgence de vivre, l’insoumission, l’illégalité, le bonheur interdit, une ivresse qu’elle ne soupçonnait pas.
Avec Brigitte la flamboyante, Assia l’écorchée et l’étrange Mélody, trois amies d’affliction, Jeanne la rebelle va détruire le pavillon des cancéreux et élever une joyeuse citadelle.

Roman de la rentrée littéraire : « Les guerres intérieures – Valérie Tong Cuong »

Jeanne est une femme formidable. Tout le monde l’aime, Jeanne.
Libraire, on l’apprécie parce qu’elle écoute et parle peu. Elle a peur de déranger la vie. Pudique, transparente, elle fait du bien aux autres sans rien exiger d’eux. A l’image de Matt, son mari, dont elle connaît chaque regard sans qu’il ne se soit jamais préoccupé du sien.
Jeanne bien élevée, polie par l’épreuve, qui demande pardon à tous et salue jusqu’aux réverbères. Jeanne, qui a passé ses jours à s’excuser est brusquement frappée par le mal. « Il y a quelque chose », lui a dit le médecin en découvrant ses examens médicaux. Quelque chose. Pauvre mot. Stupéfaction. Et autour d’elle, tout se fane. Son mari, les autres, sa vie d’avant. En guerre contre ce qui la ronge, elle va prendre les armes. Jamais elle ne s’en serait crue capable. Elle était résignée, la voilà résistante. Jeanne ne murmure plus, ne sourit plus en écoutant les autres. Elle se dresse, gueule, griffe, se bat comme une furie. Elle s’éprend de liberté. Elle découvre l’urgence de vivre, l’insoumission, l’illégalité, le bonheur interdit, une ivresse qu’elle ne soupçonnait pas.
Avec Brigitte la flamboyante, Assia l’écorchée et l’étrange Mélody, trois amies d’affliction, Jeanne la rebelle va détruire le pavillon des cancéreux et élever une joyeuse citadelle.

Livre d’une écrivaine que je n’ai encore jamais lue : « Une mariage américain – Tayari Jones »

4e couverture : Celestial et Roy viennent de se marier. Elle est à l’aube d’une carrière artistique, il occupe un bon job et rêve de lancer son business. Ils sont jeunes, beaux, l’incarnation du rêve américain… à ceci près que Celestial et Roy sont noirs, dans un État sudiste qui fait peu de cadeaux aux gens comme eux. Un matin, Roy est emmené au poste, accusé d’avoir violé sa voisine de palier. Celestial sait qu’il est innocent, mais la justice s’empresse de le condamner à douze ans de prison. Les hommes comme Roy ont toujours constitué les coupables idéaux. 
Les mois passent, la jeune femme tient son rôle d’épouse modèle, subvenant aux besoins de son mari et lui manifestant un amour sans faille, jusqu’au jour où son habit devient trop lourd à porter. Elle trouve alors du réconfort auprès d’André, son ami d’enfance et témoin de mariage. À sa sortie de prison, Roy retourne à Atlanta, décidé à reprendre le fil de la vie qu’on lui a dérobée…
 « Bouleversant » Barack Obama – Women’s Prize for Fiction 2019

Titre offert ou prêté :  « Become – Michelle Obama »

4e couverture : Michelle Obama s’est imposée, au cours d’un parcours exemplaire, comme l’une des figures les plus remarquables de notre époque. Comme Première dame des États-Unis – et la première Afro-américaine à occuper cette fonction – elle a contribué à ouvrir la Maison-Blanche au plus grand nombre de manière chaleureuse et accueillante, et n’a pas ménagé ses efforts pour défendre les droits des femmes et des filles aux États-Unis comme dans le monde ; elle est parvenue à changer les mentalités pour que les familles puissent mener des vies actives et plus saines, tout en soutenant son mari alors qu’il dirigeait l’Amérique pendant des moments difficiles. Le tout, sans oublier à l’occasion de faire la démonstration de ses talents de danseuse et de chanteuse, ni surtout d’élever deux jeunes filles en les aidant à garder les pieds sur terre sous le regard implacable des médias du monde entier.

Hors-challenge :  « Tout ce qui nous submerge – Daisy Jonhson »

J’ai adoré cette ambiance très trouble! L’auteur est toute jeune mais quelle plume!
Jusqu’à ses seize ans, Gretel a vécu avec sa mère, Sarah, sur une péniche le long des canaux de l’Oxfordshire. Puis un jour, Sarah a disparu.
Seize ans plus tard, un coup de fil vient raviver les questions qui n’ont jamais cessé de hanter Gretel : pourquoi Sarah l’a-t-elle abandonnée ? Qu’est devenu cet étrange garçon qui vivait avec elles ? Que s’est-il réellement passé sur la rivière ? Daisy Johnson signe ici une histoire de famille et d’identité, de langage et d’amour, qui frappe par la maîtrise et la beauté de son écriture.

One thought on “SRC 2019 d’Alice (35 points)

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