Si la thématique semblait d’abord un peu étrangère à nos happy women, nous nous sommes vite rendues compte que nous avions toutes lu plusieurs romans d’aventure dont certains sont parmi les plus grands best-sellers.

Voici donc nos conseils en romans d’aventures

Moonfleet de John Meade Falkner (conseillé par Natacha)

4e couverture : Les lecteurs de langue française (malgré Fritz Lang qui en tira l’un de ses plus beaux films) ont ignoré pendant près d’un siècle ce roman insolite, publié en 1898 et salué d’enthousiasme par Thomas Hardy. Ce récit de brume et de mystère – dont on livre ici la première traduction intégrale – est aujourd’hui considéré, aux côtés de « L’Ile au Trésor », comme le classique par excellence du roman d’aventures d’expression anglaise.

Le grand marin de Catherine Poulain (conseillé par Cécile)

4e couverture : Quand Lili Colt arrive à Kodiak, un port de l’Alaska, elle sait qu’elle va enfin réaliser son rêve : s’embarquer sur un de ces bateaux qui partent pêcher au loin. Pour la jeune femme, une runaway qui a fui jadis le confort d’une famille française pour  » faire la route  » , la véritable aventure commence. Le choc est brutal. Il lui faut dormir à même le pont dans le froid insupportable, l’humidité permanente et le sel qui ronge la peau, la fatigue, les blessures…Seule femme au milieu de ces hommes rudes, au verbe rare et au geste précis qui finiront par l’adopter. A terre, Lili partage la vie des marins -les bars, les clubs de strip-tease, les motels miteux. Quand elle tombe amoureuse du  » Grand marin  » , elle sait qu’il lui faudra choisir entre sa propre liberté et son attirance pour cet homme dont la fragilité la bouleverse. Entre Jack London et Marguerite Duras, Catherine Poulain fait entendre une voix unique dans le paysage littéraire français, avec ce magnifique premier roman qu’on devine très autobiographique.

Un été dans l’Ouest de Philippe Labro (conseillé par Lise)

Commentaire de Lise : J’ai relu avec beaucoup de plaisir, même si moins d’émotions sans doute, un roman d’aventures lu il y a… 30 ans. Cet “été dans l’Ouest”, c’est celui de Philippe Labro, celui que l’étudiant étranger (un autre de ses ouvrages) surnommé Frenchy, passe en 1955 dans les montagnes Rocheuses du Colorado. Après une année dans une université de Virginie, ‘Frenchy’ traverse tous les Etats-Unis pour rejoindre West Beaver Camp, à 5000 kilomètres de là. Il y a d’abord ‘la route’, son pouce levé, ses dangers, sa rencontre avec Amy et cet amour fulgurant qui laissera des traces. Puis il a ‘le camp’, ce travail physique, harassant, pulvériser les arbres majestueux de la forêt d’insecticide (la « goop » pour lutter contre les « bugs »), entouré de tous ces hommes qu’il apprendra à aimer, Bill, qui cache certainement un passé violent, Pacheco, le latino, Mack, ce contre-maître exigeant qui lui enseignera… ‘la forêt’ justement. Ces montagnes, ces arbres, cette faune et cette flore, que Frenchy n’oubliera jamais, lors de son retour dans l’Est et son campus de Virginie, puis en France un an plus tard. C’est un beau livre, émouvant, empreint de cette fougue de la jeunesse, qui choisit de se confronter à la dure loi de la vie. Cet été dans l’Ouest restera gravé dans la mémoire de celui qui est devenu journaliste, écrivain, homme de médias, il lui a certainement appris l’humilité, le respect de l’homme et de la nature sauvage et indomptée.

Da Vinci Code by Dan Brown (conseillé par Barbara)

4e de couverture : Enfermé dans la Grande Galerie du Louvre, Jacques Saunière n’a plus que quelques instants à vivre. Blessé mortellement, le conservateur en chef va emporter son secret avec lui. Il lui reste cependant un mince espoir de ne pas briser cette chaîne ininterrompue depuis des siècles. Mais il lui faut agir vite. Une seule personne au monde peut prendre la relève, décrypter le code et être traquée à son tour…
De passage à Paris, Robert Langdon, professeur à Havard et spécialiste de symbologie, est appelé d’urgence au Louvre, en pleine nuit. Jacques Saunière, le conservateur en chef a été retrouvé assassiné au milieu de la Grande Galerie.
Au côté du cadavre, la police a trouvé un message codé. Langdon et Sophie Neveu, une brillante cryptographe membre de la police, tentent de le résoudre. Ils sont stupéfaits lorsque les premiers indices le conduisent à l’œuvre de Léonard de Vinci. Ils découvrent également que Saunière était membre du Prieuré de Sion, une société secrète dont avaient fait partie Nexton, Boticelli, Léonardo da Vinci, Victor Hugo, et qu’il protégeait un secret millénaire.

Loup et les hommes d’Emmanuelle Pirotte (conseillé par Sabine)

Commentaire de Sabine : Loup et les hommes est un roman d’histoire et d’aventures. L’intrigue se déroule à la fin du 17e siècle et raconte les aventures d’un Français qui embarque pour les Amériques et en l’occurrence le Canada à la recherche de son frère. La découverte du nouveau monde, j’y étais ! Les aventures des différents personnages se suivent à un bon rythme. Le roman se lit facilement. Je le recommande !

Les impatients de Maria Pourchet (conseillé par Florence)

4e de couverture : À trente-deux ans, pas d’enfants mais beaucoup de diplômes, Reine, fraîchement débauchée d’un poste opérationnel, en occupe déjà un autre. Mais voici qu’elle se lasse – ou se réveille – et, des sentiers battus de la réussite, décampe. Laissant sur place le salariat, les escarpins, la fierté de ses parents. 
La voilà libre de s’inventer un avenir. 
À ses côtés, un triomphe de la République, Étienne. Parti de la classe ouvrière, recalibré dans une fabrique d’élites, il trépigne sous les ordres d’un PDG increvable, certain qu’à sa place il ferait beaucoup mieux. Et puis Pierre, un mari raisonnable. Et bientôt Marin, une passion trouvée au bon moment – ou au pire, tout dépend de ce qu’on attend de l’amour. 

Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson (conseillé par Bénédicte)

4e de couverture : Assez tôt, j’ai compris que je n’allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m’installer quelque temps, seul, dans une cabane. Dans les forêts de Sibérie. J’ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal. Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j’ai tâché d’être heureux.
Je crois y être parvenu. Deux chiens, un poêle à bois, une fenêtre ouverte sur un lac suffisent à la vie. Et si la liberté consistait à posséder le temps ? Et si le bonheur revenait à disposer de solitude, d’espace et de silence – toutes choses dont manqueront les générations futures? Tant qu’il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu.

Vingt-quatre heures de la vie d’une femme de Stefan Zweig (conseillé par Claire-Aude)

4e couverture : Scandale dans une pension de famille « comme il faut, » sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un de ses clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée…
Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimé chez la fugitive.
Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d' »Amok » et du « Joueur d’échecs » est une de ses plus incontestables réussites.

Pèlerin d’Orient de François-Xavier de Villemagne (conseillé par Muriel)

4e couverture : Dans le labyrinthe des chemins qui conduisent à Jérusalem, François-Xavier de Villemagne a choisi les sentiers oubliés de l’Europe occidentale, l’immense plateau anatolien et les déserts du Levant. Compagnon imaginaire des pèlerins de jadis, c’est à pied qu’il trace sa propre voie, en quête de paix intérieure. Depuis Paris, il parcourt ainsi 6400 kilomètres en huit mois. Tout au long de son cheminement rythmé par les rencontres avec le monde rural, il apprécie l’hospitalité de ses hôtes, sensibles à la sincérité de son élan vers la Ville trois fois sainte. Le lac de Tibériade et les oliveraies de Samarie seront ses dernières étapes avant Bethléem, en Judée, qu’il atteint avec émotion la veille de Noël.

Le comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas (conseillé par Geneviève)

4e couverture : « Attendre et espérer », voilà toute la sagesse d’Edmond Dantès. Fier marin sur le point d’être nommé capitaine et d’épouser sa bien-aimée, Mercédès, il est arrêté. Dénoncé comme bonapartiste il est enfermé au château d’If et attendra quatorze ans sa délivrance et sa vengeance. Elle sera terrible. Edmond Dantès est devenu riche et titré. Son vieux compagnon de cellule, l’abbé Faria, en lui révélant son secret, l’a fait comte de Monte-Cristo. Après sa spectaculaire évasion, les fortunes se font et se défont au gré de son implacable volonté. Dumas raconte ces aventures extraordinaires avec génie, « Il lui a fallu des excès de vie pour renouveler cet énorme foyer de vie », disait George Sand, admirative.

Inédit : Les histoires à l’origine des photographies de Steve McCurry (conseillé par Geneviève)

4e couverture : Parmi plus d un millier de documents, Phaidon et Steve McCurry, dans un processus itératif, ont sélectionné 300 objets représentatifs de la carrière du photographe et choisi 200 photographies majeures issues de 14 reportages et documentaires depuis ses débuts jusqu’à aujourd’hui pour créer la matière de l’ouvrage. 14 reportages décryptés par 14 textes illustrés d’archives de Steve McCurry et d’une série de photographie qui révèlent ensemble la façon dont le photographe travaille : avec précision certainement, préférant le temps du documentaire à celui du scoop. Le lecteur découvre son attachement à certains territoires où il revient souvent comme l’Afghanistan ou l’Inde. Au fil des pages, le texte révèle sa volonté de connaître les gens, de les regarder droit dans les yeux, de leur adresser une parole de respect, dont il explique tirer sa technique du portrait, unique au monde. Son talent et son envie de saisir les rites immuables, le quotidien des populations, de restaurer la dignité des gens dans la souffrance qui transparait dans ses photographies iconiques comme dans ses clichés moins connus. Sa patience inégalée pour attendre la lumière parfaite d’un crépuscule, l’apparition d’un train ou le geste qui fait sens, explique la chromie de ses images travaillée au millimètre. 

Séquoias de Michel Moutot (conseillé par Stéphanie)

4e couverture : Milieu du XIXe siècle. Les frères Fleming, trois chasseurs de baleines, natifs de l’île de Nantucket, répondent à l’appel de l’or venu de la lointaine Californie, à l’autre bout des États-Unis d’Amérique. À bord du Freedom, le navire dont ils ont hérité à la mort de leur père, Mercator, Nicholas et Michael forment leur équipage et mettent les voiles. Au terme d’une odyssée de six mois, de New York à Valparaíso, en passant par le cap Horn, les voici en vue de la terre promise. Mais le petit village assoupi dans la baie de San Francisco est devenu une cité grouillante où quelques chanceux descendus de la Sierra les poches pleines de pépites jouent leur fortune dans les tripots, tandis que d’autres se préparent à tenter l’aventure sur leurs traces. C’est le choix que fera Michael, le cadet. Mercator, lui, comprend rapidement que, loin de se tapir seulement dans les montagnes, la fortune est en réalité sous ses pieds, quitte à abattre la forêt de séquoias géants marquant l’entrée de la Porte d’Or. 
Dans ce monde nouveau au coeur du Nouveau Monde, voici le roman d’une fratrie de baleiniers héroïques devenus chercheurs d’or, prêts à tout pour assouvir leur soif de conquête et de fortune, jusqu’à une ultime aventure, en mer de Béring.

Les voyages de sable de Jean-Paul Delfino (conseillé par Catherine)

4e couverture : Par une nuit de neige qui finit par immobiliser Paris, monsieur Jaume se rend dans un café de la rue Saint-André-des-Arts. En veine de confidences, il raconte à Virgile, un bistrotier désabusé, la malédiction qui le frappe. Monsieur Jaume est immortel. Toute la nuit durant, et avec la promesse de lui révéler son secret, il va confier à Virgile ses multiples existences passées. Né à Marseille en 1702, il fuit la grande peste, part à l’aventure en Afrique, cultive le café en Guyane, meurt à cent reprises et revient à la vie autant de fois. Peintre d’ex-voto au Brésil, guetteur de cadavres sur le Rhône, négrier à l’occasion, clerc de notaire à Paris, ermite au Portugal ou spectateur de la révolution de 1848, Jaume connaîtra l’amour, l’amitié et la trahison. Tout d’abord sceptique, Virgile l’écoute. Puis, peu à peu, sa curiosité s’éveille et il se laisse prendre au jeu. Être immortel semble bien tentant. Mais n’est-ce pas le pire cadeau que le sort puisse offrir à un homme ? Avec Les Voyages de sable, Jean-Paul Delfino nous invite à une longue traversée poétique et fantastique, où une nuit dure trois siècles et l’arrière-salle d’un café ouvre sur les cinq continents.

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